mythe et légende autour du Kitsune
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mythe et légende autour du Kitsune
Le kitsune (狐) est un nom communément employé pour désigner le renard rouge du Japon (Vulpes vulpes Japonica) qui est un mammifère de la famille des canidés. D'origine indienne, ils ont migrés jusqu'en Chine et au Japon.
Dans le folklore Japonais, le kitsune (ainsi que le tanuki et le tengu) sont des esprits doués de polymorphisme du groupe des mononoke (esprits, fantômes, monstres...). Ils sont souvent connus en tant que professeurs, escrocs et doués pour la magie. On pense communément que chaque renard acquiert le don de polymorphisme dès qu'il atteint un certain âge (souvent des centaines d'années), ses pouvoirs grandissant avec le temps. Les kitsune sont souvent associés avec la déesse du riz, Inari. À l'origine, ils étaient censés être les messagers d'Inari mais leur rôle est devenu flou. Les kitsune jouent un rôle dans la foi bouddhique et shintoïste.
Selon la légende, le kitsune peut acquérir jusqu'à neuf queues supplémentaires avec l'âge. Ces renards doués de magie sont appelés kyuubi no kitsune (renards à neuf queues). On dit que chaque queue supplémentaire représente 100 ans de la vie du kitsune.
Les esprits kitsune sont réputés pour être doués de pouvoirs fabuleux, comme la possession (le pouvoir de contrôler), cracher des flammes ou en créer en frottant leurs queues les unes contre les autres, apparaître dans les rêves, créer des illusions complexes et même courber le temps et l'espace... ou rendre les gens fous.
Dans le folklore Japonais, le kitsune (ainsi que le tanuki et le tengu) sont des esprits doués de polymorphisme du groupe des mononoke (esprits, fantômes, monstres...). Ils sont souvent connus en tant que professeurs, escrocs et doués pour la magie. On pense communément que chaque renard acquiert le don de polymorphisme dès qu'il atteint un certain âge (souvent des centaines d'années), ses pouvoirs grandissant avec le temps. Les kitsune sont souvent associés avec la déesse du riz, Inari. À l'origine, ils étaient censés être les messagers d'Inari mais leur rôle est devenu flou. Les kitsune jouent un rôle dans la foi bouddhique et shintoïste.
Selon la légende, le kitsune peut acquérir jusqu'à neuf queues supplémentaires avec l'âge. Ces renards doués de magie sont appelés kyuubi no kitsune (renards à neuf queues). On dit que chaque queue supplémentaire représente 100 ans de la vie du kitsune.
Les esprits kitsune sont réputés pour être doués de pouvoirs fabuleux, comme la possession (le pouvoir de contrôler), cracher des flammes ou en créer en frottant leurs queues les unes contre les autres, apparaître dans les rêves, créer des illusions complexes et même courber le temps et l'espace... ou rendre les gens fous.

Maggy- Messages: 94
Date d'inscription: 24/03/2008
Localisation: Creteil
La déesse du riz
Inari (japonais: 稲荷神) est initialement le kami shintô des céréales, puis des fonderies et du commerce, ainsi que gardien des maisons (yashikigami).
Progressivement le culte d'Inari rejoint les deux grandes traditions religieuses du Japon : le shintô et le bouddhisme. Inari rassemble la religion institutionnelle et le courant chamanique Inari est souvent symbolisé par le renard que celui-ci soit considéré comme son messager ou comme la divinité elle-même.
Une des étymologies les plus admises désigne la divinité Inari («Ine-nari»), divinité de la croissance du riz, cette notion agraire de production est aujourd’hui associée à d’autres secteurs de l’économie tel que le commerce et plus récemment la pêche.
De très nombreux sanctuaires furent élevés au Japon en l'honneur d'Inari, dont le culte remonterait à l'année 711, créé par la famille coréenne immigrée des Hata.
Inari serait une forme condensée du mot inanari signifiant "croissance du riz". Cet Inari était probablement à l'origine un kami des champs (Ta no kami) devenu la divinité tutélaire (ujigami) du clan Hata, laquelle fut installée à Fushimi près de Kyōto.
Bientôt la popularité d'Inari devint telle que le bouddhisme s'en empara et que le religieux Kûkai en fit une divinité protectrice du temple Tôji. Il est considéré comme identique à Dakini Ten, dont le culte fut popularisé au XVIIe siècle. On le représente alors comme une personne agée (homme ou femme) parfois debout sur un renard, cependant la divinité Shintô prit le nom d'Inari Myôjin pour se différencier de celle, syncrétique (gongen), appelée Inari Ten.
Au sanctuaire shintô de Fushimi, Inari est considéré comme la divinité de la montagne qui réside sur le mont sur lequel est construit le sanctuaire. Divinité protectrice des prostituées et des pompiers, Inari est vénéré également pour sa fertilité, pour la naissance et pour l’annonce de certains dangers. Cependant, Inari est aussi redouté par les hommes, car il peut les ensorceler et même les posséder en prenant l’apparence de moines bouddhistes ou de jeunes femmes séduisantes.
Ambivalente, bénéfique ou maléfique, parfois mâle souvent femelle, Inari est essentiement complexe. En effet, il y aurait autant de cultes dédiés à Inari que de pratiquants, chacun construisant sa propre image d’Inari et élaborant son propre culte. Selon Karen Smiers, on assiste à une version personnalisée et individualisée du culte dédié à Inari. Divinité liminale entre l’homme et les animaux, et entre l’homme et le divin, le culte à Inari serait l’une des métaphores de la société japonaise : une unité de façade et une hétérogénéité de fait.
Progressivement le culte d'Inari rejoint les deux grandes traditions religieuses du Japon : le shintô et le bouddhisme. Inari rassemble la religion institutionnelle et le courant chamanique Inari est souvent symbolisé par le renard que celui-ci soit considéré comme son messager ou comme la divinité elle-même.
Une des étymologies les plus admises désigne la divinité Inari («Ine-nari»), divinité de la croissance du riz, cette notion agraire de production est aujourd’hui associée à d’autres secteurs de l’économie tel que le commerce et plus récemment la pêche.
De très nombreux sanctuaires furent élevés au Japon en l'honneur d'Inari, dont le culte remonterait à l'année 711, créé par la famille coréenne immigrée des Hata.
Inari serait une forme condensée du mot inanari signifiant "croissance du riz". Cet Inari était probablement à l'origine un kami des champs (Ta no kami) devenu la divinité tutélaire (ujigami) du clan Hata, laquelle fut installée à Fushimi près de Kyōto.
Bientôt la popularité d'Inari devint telle que le bouddhisme s'en empara et que le religieux Kûkai en fit une divinité protectrice du temple Tôji. Il est considéré comme identique à Dakini Ten, dont le culte fut popularisé au XVIIe siècle. On le représente alors comme une personne agée (homme ou femme) parfois debout sur un renard, cependant la divinité Shintô prit le nom d'Inari Myôjin pour se différencier de celle, syncrétique (gongen), appelée Inari Ten.
Au sanctuaire shintô de Fushimi, Inari est considéré comme la divinité de la montagne qui réside sur le mont sur lequel est construit le sanctuaire. Divinité protectrice des prostituées et des pompiers, Inari est vénéré également pour sa fertilité, pour la naissance et pour l’annonce de certains dangers. Cependant, Inari est aussi redouté par les hommes, car il peut les ensorceler et même les posséder en prenant l’apparence de moines bouddhistes ou de jeunes femmes séduisantes.
Ambivalente, bénéfique ou maléfique, parfois mâle souvent femelle, Inari est essentiement complexe. En effet, il y aurait autant de cultes dédiés à Inari que de pratiquants, chacun construisant sa propre image d’Inari et élaborant son propre culte. Selon Karen Smiers, on assiste à une version personnalisée et individualisée du culte dédié à Inari. Divinité liminale entre l’homme et les animaux, et entre l’homme et le divin, le culte à Inari serait l’une des métaphores de la société japonaise : une unité de façade et une hétérogénéité de fait.

Maggy- Messages: 94
Date d'inscription: 24/03/2008
Localisation: Creteil
Re: mythe et légende autour du Kitsune
Sur un autre site j'ai trouvé ceci
Initialement, Inari fut le dieu de la culture du riz ("ina" ou "ine" veut dire riz) dans le rite shinto. Durant une confusion de bouddhisme et de shintoïsme dans la période Heian, Inari devint le messager des dieux symbolisé par le renard. Durant la période Edo, Inari fut largement vénéré en tant que protecteur des commerçants. Le principale temple shintoïste du culte Inari est à Fushimi inari taisha situé dans la ville de Kyoto. Il existe aussi plusieurs temples satellites du culte Inari.
Initialement, Inari fut le dieu de la culture du riz ("ina" ou "ine" veut dire riz) dans le rite shinto. Durant une confusion de bouddhisme et de shintoïsme dans la période Heian, Inari devint le messager des dieux symbolisé par le renard. Durant la période Edo, Inari fut largement vénéré en tant que protecteur des commerçants. Le principale temple shintoïste du culte Inari est à Fushimi inari taisha situé dans la ville de Kyoto. Il existe aussi plusieurs temples satellites du culte Inari.

Maggy- Messages: 94
Date d'inscription: 24/03/2008
Localisation: Creteil
Re: mythe et légende autour du Kitsune
Merci Maggy pour cet article sur les Kitsunes et Inari. Je ne connaissais pas tous les détails que tu as trouvé. Tout cela, éclairera la lecture de AFIU et BIS je pense. c'est parfait^^
_________________
Master of the Kitsune, mais fidèle servant de sa majesté Yuki.

fox-sama- Admin
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